26/01/2010

Tillia Tépé - Jean Roncenelle - L'Huître Perlière

Bien belle histoire que celle de Zorah et du poète Omar Khayyâm !
Elle nous plonge dans les méandres du passé oriental, et, derrière le voile de Zorah, s’entrevoit la genèse d'évènements qui font parfois la une de nos journaux télévisés.
De l’Ispahan de Zorah, le Samarcande d’Amin n’est qu’à quelques pages, et me fondre à nouveau dans l’ambiance de la Perse moyenâgeuse, lire Omar Khayyâm à l’encre d’une autre plume, me fut très agréable.
Merci, Carine, pour ces instants d’évasion.

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Tillia Tépé - Emmanuelle Recher - FaceBook

Bonjour Carine,
Comme promis un petit compte rendu sur ma lecture de "Tillia Tépé".  Vous y décrivez l’acharnement cruel des hommes avec tant de réalisme qu’il fait honte de se sentir humain… Pourtant rien n’y est exagéré malheureusement ! Et encore une fois, l’amour occupe cette majestueuse et belle place. Un amour hors des normes, trop grand pour être enfermé, trop magnifique pour être réalisé. Un rêve d’amour que vous rendez si palpable, si tentateur, provocant même. Alors évidemment, on se délecte aussi de cette promenade-là, on se retrouve frustrée à la dernière page de devoir fermer le livre !
Parce que oui, chère Carine, votre roman a laissé dans mon esprit une trace de frustration, j’aurais tellement aimé les lire plus longtemps, je m’en suis voulu à chaque fois d’avoir été trop gourmande, n’avoir pas arrêté pour faire durer le plaisir. Je me serais volontiers régalé d’une autre centaine de pages !
Je vous remercie de ces doux moments passés à vous lire, 
Emmanuelle

Ma réponse à ce commentaire
En ce qui concerne "Tillia Tépé", je voulais y faire passer l'attachante histoire de Zorah et d’Omar Khayyâm, mais surtout le contexte historique avec la montée du chiisme fondamentaliste dans la Perse du XVIème siècle alors que prônait un Islam orthodoxe avec les sunnites et les branches dissidentes de l'Islam : les baha'istes.
J'ai toujours eu une fascination pour Khayyâm, qui pour moi reste le poète le plus fascinant de la Perse. Ses Quatrains participent en quelque sorte à une image d’un Islam qui est très éloignée de celui que donnent les intégristes et les fondamentalistes qui en font aujourd’hui une religion rigide et extrême.
J'ai voulu que la relation amoureuse du couple soit en quelque sorte le ferment de l’œuvre du poète, et que Zorah soit porteuse d’un souffle de liberté, de sensualité… voire de "transgression spirituelle".
Voilà...

Écrit par carine geerts dans Commentaires reçus pour Tillia Tépé |  Facebook