19/06/2009

Quel chemin prendre...

Quel cheminParfois j'ai l'impression de m'être inscrite à l'école de la faiblesse.  Dans cette école on recule devant l'effort, on se contente de peu, on ne bouge pas ou le moins possible, on exige de l'autre ce que nous-mêmes ne sommes pas capables de donner...

Alors je sais que je ralentis le vibrant mouvement intérieur en moi, je perds ou me déconnecte du mouvement de la vie, je m'essouffle et je deviens insatisfaite.  J'ai tendance à accuser l'autre, les autres ou les événements, de ma propre faiblesse, de mon manque de courage et de force intérieure...

Alors des déchets de tous ordres s'accumulent dans mon âme, des miasmes viennent gripper mes rouages intérieurs, qui ralentissent ma foi dans la vie, qui la colore de gris et de découragement, de lassitude et de doutes divers.

Choisir la vie... cela parait tellement simple et évident puisque dans le fond de mon coeur, je sais bien que c'est là que se trouve la liberté intérieure, le bonheur qui soulève l'âme... pourtant dans le concret du plus concret, j'ai tendance trop souvent à remettre cette vie-là à demain...

Écrit par carine geerts dans Intériorisation |  Facebook

08/06/2009

La recherche du dialogue...

Le dialogueA mes yeux, le respect des sensibilités n'est pas sans danger.
Pour ma part, je me situe dans une logique de mise en lumière; c'est à dire que je ressens le besoin d'éclaircir tout ce qui peut me poser question, tout ce qui est caché, sombre, obscur.
Je ne sais pas d'où me vient ce désir, si ce n'est du sentiment de libération que j'ai trouvé dans l'expression intime. Je pars du principe que tout ce qui pose problème doit être mis à jour, je dirais presque "mis à vif", ne serait-ce que pour voir ce qui s'y cache.
C'est pourquoi je prône indéfiniment le dialogue, qui passe par l'écoute de soi et de l'autre, idéalement, sans jugement, dans le respect des différences.
Cela dit je m'efforce de m'adapter à la réalité et accepte, par principe de changer de conversation lorsqu'on se hasarde vers ce qui dérange l'autre ou de ne pas aborder certains sujets sensibles pour éviter les crises de larmes et le profond mal-être de ceux qui ne supportent pas les conflits.
Pourtant, je sais qu'en gardant en moi ce qui me dérange, par peur de blesser l'autre, je m'emprisonne et m'empoisonne l'existence toute seule. Et à la longue je peux en vouloir à l'autre des trop lourdes contraintes que je m'inflige.

Écrit par carine geerts dans Réflexions |  Facebook