11/11/2007

Un oeil extérieur...

Écrire, c’est quelque chose d’intime; de très personnel.
Tout au long du processus de rédaction, il n’y a que nous, que notre voix dans notre tête, devant la page blanche qui se remplit, au fil des heures, de mots, d’idées, de concepts, des personnages prennent vie. Une histoire se tisse. Un microcosme se crée. On finit par fusionner avec notre histoire.
Et puis, un bon jour, le travail d'écriture est achevé.
On se retrouve devant une pile de papier imprimé. Notre roman.
Je ne sais pas si certains auteurs arrivent à se détacher suffisamment de leur œuvre pour la "voir" véritablement, avec un regard neutre.
La lire, comme elle sera lue par quelqu’un d’extérieur, par quelqu’un qui, lui, n’aura pas cette relation symbiotique avec elle.
Moi, je n'y arrive pas.

Bien sûr, j’ai fais lire ce roman à quelques personnes, mes proches (ma fille, ma mère, ma voisine).
Ceux qui ont spontanément manifesté le désir de le lire et je n’ai eu que des critiques positives.
Mais là, j’ai besoin de plus.
Je veux savoir ce que j’ai à corriger, à exploiter.
Bref, j’ai besoin que quelqu’un qui ne me soit pas lié par le sang ni l’amitié lise mon roman et l’analyse, sans ménagement.

Écrit par carine geerts dans Divers |  Facebook

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